Santé sexuelle

Santé sexuelle

Mener des actions sur la prévention et la santé des femmes, être un relais sur le territoire.

Des actions centrées sur la prévention santé par

• Une approche sexuée des questions de santé
• Différentes actions, notamment sur la contraception, l’interruption volontaire de grossesse, la sexualité et la sensibilisation au dépistage de certaines maladies
• Une orientation vers les structures adaptées aux demandes

Ce dispositif, géré depuis plusieurs années par le CIDFF80 financé par notre Fédération Régionale des CIDFF Hauts-de-France via l’Agence Régionale santé Hauts-de-France, permet de répondre aux questions sur des thématiques liées à la sexualité, aux IVG et à la contraception. Cette plateforme d’écoute, d’information et d’orientation des publics analyse leurs besoins en matière d’accès à l’information sur la santé sexuelle et permet un accès rapide et sans jugement à l’information nécessaire à leurs prises de décision en matière de contraception, d’avortement, de sexualité mais aussi de violences.

Le Numéro Vert National ”Sexualités, contraception, IVG”

Application « Bien dans ma sexualité »

Une application qui aborde la sexualité

Un appel direct via l’application mobile “Bien dans ma sexualité” peut également être réalisé grâce à une géolocalisation permettant une orientation vers les structures ressources de proximité. Celle-ci, créée par le CIDFF80 pour les jeunes et avec les jeunes, permet à chacun(e) d’avoir un certain nombre d’information sur la sexualité.

Par son partenariat avec l’ARS Hauts-de-France,
le CIDFF80 développe des champs d’actions afin de :

  • Sensibiliser et informer les jeunes sur les thématiques liées à la santé sexuelle ainsi que sur l’offre de service présente sur le territoire
  • Promouvoir l’accès aux dépistages et de prise en charge de droit commun
  • Communiquer sur les dispositifs portés par le CIDFF80 : la plateforme et l’application mobile

Plus d’informations au 03 22 22 01 94

Vidéo de présentation de l'application

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IST:

Le nombre de dépistage en hausse mais le taux de positivité aussi

 

Des rougeurs, des démangeaisons, des brûlures, des écoulements au niveau des parties génitales ou en urinant, … les Infections Sexuellement Transmissibles (IST), hors VIH, continuent à se développer en France annonce Santé Publique France.

En 2022 selon l’Assurance Maladie, 7,1 millions de personnes ont bénéficié au moins une fois dans l’année d’un dépistage remboursé pour l’une des trois IST les plus fréquentes sur notre territoire.

102 900 personnes âgées de 15 ans et plus, indique Santé Publique France toujours pour 2022, ont été diagnostiquées de ces trois mêmes IST:

  • chlamydiose.

C’est de loin l’IST la plus fréquente. Le nombre de diagnostic a plus que doublé entre 2014 et 2021. Le taux d’incidence est le plus élevé chez les femmes de 25 ans et moins et de 26-49 ans chez les hommes.

  • gonorrhée ou “chaude-pisse”

Les trois quarts des personnes dépistées en 2022 sont des femmes. Le taux de dépistage est près de trois fois plus élevé chez celles-ci que chez les hommes.

  • syphilis

Les deux tiers des personnes dépistées ont été des femmes (le dépistage de la syphilis étant obligatoire pendant la grossesse). A contrario, le diagnostic d’une syphilis est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.

 

Pour rappel, IST sont des infections pouvant être transmises lors des relations sexuelles, avec ou sans pénétration. Il existe plus d’une trentaine d’IST. Les plus fréquentes sont :

  • bactériennes : la syphilis, la gonorrhée, la chlamydioseet l’infection à mycoplasmes, qui, lorsqu’elles sont diagnostiquées, peuvent être guéries ;
  • parasitaires comme la trichomonase traitée par des médicaments antiparasitaires ;
  • virales : l’hépatite B, l’herpès génital, le VIHet le papillomavirus humain (VPH), difficiles ou impossibles à guérir, selon le type de virus.

Elles ont des répercussions sur la santé, sur la vie sexuelle, sur la fertilité et fréquemment sur l’enfant à venir lorsqu’elles surviennent au cours de la grossesse.

 

Il est capital de s’en prévenir.

1ere solution : le préservatif externe ou interne

2ème solution : la vaccination pour certaines IST virales

  • hépatite B La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire chez tous les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018 dès l’âge de 2 mois.

La vaccination est aussi recommandée, en rattrapage, chez tous les enfants ou adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans révolus, non antérieurement vaccinés.

  • papillomavirus   La vaccination contre les virus HPV est recommandée chez les filles et les garçons à partir de 11 ans. Lancée le 4 septembre 2023 une campagne de vaccination contre les infections à papillomavirus humains dans les collèges pour l’ensemble des élèves de 11 à 14 ans.

N’oublions pas 6 400 cancers sont liés chaque année aux virus HPV, dont un sur quatre chez les hommes.

Pour finir avec une note plus positive: Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité VIH en 2022 est estimé entre 4 200 et 5 700, soit une baisse par rapport à 2019,